Les plus pauvres sont l’artère par laquelle il faut que le sang coule pour irriguer tout le corps. Si l’artère est obstruée, le corps tout entier meurt. Pour l’Eglise, c’est une question de vie ou de mort. Si la grâce passe par eux, tout est irrigué

Père Joseph Wrésinski — Parole de sages

Le sappel

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7 février 2016 - journée familiale...

Ce dimanche, nous avons découvert l'apôtre Paul à travers différents passages de sa vie dans les Actes des Apôtres...

 

Durant la matinée, chaque groupe d'âge est allé à la rencontre de cet homme hors du commun, chacun à sa manière :

- vidéo, réalisation de panneaux, réflexion sur des paroles de Paul, mises en scène de récits...

 

C'est ainsi que les adultes sont entrés dans la peau des personnages de l'époque de Saint Paul :

Paul, Ananias, juifs et païens, infirme, soldat ou encore capitaine de bateau...

 

 

 

 

 

 

... Une manière à la fois vivante, profonde et drôle de mieux saisir ce qu'a vécu Paul et de se représenter la réalité des premiers temps de l'Eglise.

 

Les réactions ont été unanimes :

« On lui a lancé des pierres mais Paul n'a pas renoncé à sa foi »

« Il a été courageux, il était solide » 

« Dieu lui a donné la force et des pouvoirs. »

Et aussi : « Paul ressent le mal que les gens lui font comme ce que ressentaient les gens quand c'était lui qui leur faisait du mal. »

 

Après un temps de repas introduit par un joyeux bénédicité

 

 

et clos par la célébration des anniversaires du mois... (Joïlita -30 ans déjà !)

 

 

Puis ce fut le temps des ateliers en lien avec la vie de Paul : marche, tissage, calligraphie

 construction d'un bateau en kapla 

Nous nous sommes rassemblés pour la messe qui fut particulièrement belle et priante, chacun étant pleinement acteur :

les enfants nous ont présenté leurs panneaux

 les ados nous ont aidés à prier par différents gestes

 les adultes et les jeunes ont témoigné comment la rencontre avec le Christ avait  transformé leur vie

 ( lire aussi les témoignages ci-dessous).

 

Et nous nous sommes laissés entrainer dans une joyeuse farandole en fin de célébration.

 

           La vitalité et la puissance de la foi de Paul

                               nous avaient tous envahis !!!

 

 

Voici quelques témoignages des participants :

 

M. :  Paul était contre les chrétiens. Dieu appelle Paul pour qu'il croie en lui. Paul dit oui à Jésus et il lui est resté fidèle jusqu'à la mort. Moi aussi des fois, je ne suis pas bien, je n'ai pas envie d'aller à la prière et Jésus m'appelle, c'est irrésistible. Il me dit : « viens » et moi je dis oui et j'y vais. Après, je me sens plus légère.

 

L. Depuis que je viens au Sappel, je vais plus vers les autres. Mes filles me disent que je suis plus sociable.

 

H. : Quand ma maman est décédée j'ai perdu la foi. Je ne voulais plus entendre parler de Jésus. Ma sœur m'a poussée à aller en pèlerinage à Rome mais j'étais sceptique. Je suis entrée dans la basilique Saint Pierre et là mon cœur a fait boum. Je me suis mise à genoux. Et je me suis dit que c'était le début du paradis. Depuis ma foi grandit.

 

A. : J'ai commencé à connaître Jésus quand j'ai fait le catéchisme. Quand j'étais petit j'ai vu le film de Jésus à Lourdes. Moi j'ai fait la rue pendant 20 ans. Grâce à Jésus j'ai changé, je m'en suis sorti. J'ai fait ma vie avec ma femme, et mes enfants, j'ai une vie comme tout le monde et j'ai connu le Sappel. Connaitre Jésus, ça me rend plus joyeux.

 

M. : Quand je passe devant une église, il y a quelque chose qui m'appelle et c'est irrésistible. Je rentre, ça me donne de la force.

 

G.: Je prenais beaucoup de médicaments pour mes douleurs et j'en avais marre de prendre des cachets qui ne marchaient pas. Mais je sais que Dieu est en moi. Alors je lui demande dans mon cœur de m'aider à supporter cette douleur. Le Seigneur agit en moi car maintenant j'ai moins de douleur et ça étonne même mon médecin qui trouve ça incroyable.

 

M. ( un jeune de 18 ans) : Avant j'étais témoin de Jéhova, c'était pas toujours la joie. J'étais réservée, je restais de mon coté. Quand on a rencontré Elisabeth, une sœur du Prado, elle nous a invité à une fête de fin d'année de caté. J'ai trouvé ça trop beau, trop joyeux ! Ca m'a donné envie d'y participer. A partir de là, on a commencé à aller à la messe et j'ai fait ma demande pour aller au caté. Au fur et à mesure, j'ai pris confiance. Avant je ne parlais pas et maintenant c'est comme si  Jésus mettait son micro devant ma bouche et me disait : « Parle ! » Alors je parle ! Je suis fière d'être catholique !

 

 

 

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