Publications
Depuis sa fondation en 1989, le Sappel a édité plusieurs ouvrages, livres, DVD … 3 fois par an, le journal du Sappel nourrit notre réflexion, apporte des actualités sur ce que nous vivons avec les Familles.
Les livres et DVD
Les vidéos
Exposition des Tondos « la terre et nous »
15min – 2024
Cette vidéo reprend à la fois les oeuvres peintes et les poèmes composés lors des ateliers d’écriture.
Anawim, dans les pas de Jésus
Film de Fabien Collini – 52min – 2022
Tourné lors du pèlerinage du Sappel en Terre Sainte avec le Réseau Saint Laurent
Bibliographie
Journaux du Sappel
Quand on est tous ensemble à se parler, on est en vie éternelle.
Souvenez-vous du visage de l’homme le plus pauvre et le plus faible que vous ayez jamais vu.
Seigneur, c’est quand je parle de Toi que je te connais !
Vous voulez trouver le feu ? Cherchez-le dans la cendre.
La différence entre les riches et les pauvres, c’est que les riches, ils ne pensent pas aux pauvres, alors que nous, on pense sans arrêt aux riches…
« Voici je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte… »
Il n’y aura pas de pauvre chez toi.
« Je n’ai pas eu la chance de rencontrer les bonnes personnes au bon moment… »
Qui humilie le pauvre outrage son créateur.
En cette heure là, Jésus exulta dans le souffle saint et il dit : « Je te bénis Père, Seigneur du ciel et de la terre car tu as caché cela à des sages et des intelligents et tu l’as dévoilé aux petits. Oui, Père car c’est ainsi que tu trouves ta joie. »
Et quand viendra le fils de l’homme…
Si tu es l’ouvrage de Dieu, attends tout de sa main. Livre-toi à Celui qui peut te modeler, laisse-toi ouvrager.
Les plus pauvres sont l’artère par laquelle il faut que le sang coule pour irriguer tout le corps. Si l’artère est obstruée, le corps tout entier meurt. Pour l’Eglise, c’est une question de vie ou de mort. Si la grâce passe par eux, tout est irrigué
Dieu, il est affolé quand un homme se perd, comme une maman quand elle perd un enfant.
S’il y a un pauvre chez toi, l’un de tes frères, dans l’une de tes villes, dans le pays que yhwh ton Dieu te donnes, tu n’endurciras pas ton cœur et tu ne fermeras pas ta main, mais tu lui ouvriras ta main toute grande.
Ici-bas, je n’ai peur de rien ni de personne, en vérité. pas même d’un ange. Mais le gémissement du mendiant me donne le frisson.
Si tu es l’ouvrage de Dieu, attends tout de sa main. Livre-toi à Celui qui peut te modeler, laisse-toi ouvrager.
L’aimer pour ce qu’il est…
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