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Journal de janvier 2026
L’année jubilaire se termine alors qu’une nouvelle année commence. Les portes saintes se referment, mais les portes de nos cœurs restent grandes ouvertes, accueillantes aux jours nouveaux et à l’imprévu de Dieu.
Les amis du Sappel de Reims ont partagé leurs actions de grâce lors de la journée de clôture du jubilé. Avec eux, nous rendons grâce pour toute l’espérance qu’il nous a été donné de vivre et de partager cette année avec nos frères et sœurs, au Sappel, dans nos quartiers, dans toute l’Église et dans le monde qui en a tant besoin.
Merci pour ce que nous avons découvert dans le « parcours psaume » au printemps :
Avant nous, des générations d’hommes et de femmes ont crié vers toi leur souffrance, leur angoisse, mais aussi leur confiance et leur espérance. C’est une grande grâce de goûter à ce trésor d’une expression universelle et de nous sentir ainsi rejoints dans nos hauts et nos bas quotidiens.
Merci pour les frères et sœurs rencontrés cet été au pèlerinage de Lourdes, sur les pas de Bernadette, pour le soutien mutuel sur ce chemin et pour l’espérance des pèlerins d’Emmaüs qui nous fait nous lever, nous aussi, au milieu de la nuit, témoins du Dieu vivant et de ta résurrection en nous !
Merci pour ceux qui sont venus découvrir l’exposition « La terre et nous » à Saint Joseph et ailleurs : avec eux nous avons contemplé la beauté qui peut sortir de nos cœurs et de nos mains. Avec eux, nous avons écouté la clameur des pauvres et celle de la terre, et, en chantant avec Saint François d’Assise son Cantique des Créatures, nous nous sommes entraînés dans une joyeuse valse !
Dans le mouvement de cette danse qui est un signe de l’espérance qui habite nos cœurs et de la communion que tu veux entre nous, Seigneur nous te rendons grâce !
Et à chacune et chacun, lecteur fidèle ou occasionnel de ce journal, nous souhaitons une très belle nouvelle année.
Nous nous souhaitons de tenir bon ensemble dans notre humanité menacée par la force et la folie des puissants, pour être des prophètes de paix et des semeurs d’espérance.
Nathalie Galloy
Si tu es l’ouvrage de Dieu, attends tout de sa main. Livre-toi à Celui qui peut te modeler, laisse-toi ouvrager.
Il n’y aura pas de pauvre chez toi.
Les plus pauvres sont l’artère par laquelle il faut que le sang coule pour irriguer tout le corps. Si l’artère est obstruée, le corps tout entier meurt. Pour l’Eglise, c’est une question de vie ou de mort. Si la grâce passe par eux, tout est irrigué
Dieu, il est affolé quand un homme se perd, comme une maman quand elle perd un enfant.
Souvenez-vous du visage de l’homme le plus pauvre et le plus faible que vous ayez jamais vu.
Vous voulez trouver le feu ? Cherchez-le dans la cendre.
Seigneur, c’est quand je parle de Toi que je te connais !
L’aimer pour ce qu’il est…
Si tu es l’ouvrage de Dieu, attends tout de sa main. Livre-toi à Celui qui peut te modeler, laisse-toi ouvrager.
Ici-bas, je n’ai peur de rien ni de personne, en vérité. pas même d’un ange. Mais le gémissement du mendiant me donne le frisson.
Quand on est tous ensemble à se parler, on est en vie éternelle.
S’il y a un pauvre chez toi, l’un de tes frères, dans l’une de tes villes, dans le pays que yhwh ton Dieu te donnes, tu n’endurciras pas ton cœur et tu ne fermeras pas ta main, mais tu lui ouvriras ta main toute grande.
« Voici je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte… »
« Je n’ai pas eu la chance de rencontrer les bonnes personnes au bon moment… »
Qui humilie le pauvre outrage son créateur.
En cette heure là, Jésus exulta dans le souffle saint et il dit : « Je te bénis Père, Seigneur du ciel et de la terre car tu as caché cela à des sages et des intelligents et tu l’as dévoilé aux petits. Oui, Père car c’est ainsi que tu trouves ta joie. »
Et quand viendra le fils de l’homme…
La différence entre les riches et les pauvres, c’est que les riches, ils ne pensent pas aux pauvres, alors que nous, on pense sans arrêt aux riches…
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