ACTUALITÉS
Seigneur, c’est quand je parle de Toi que je te connais !
Ici-bas, je n’ai peur de rien ni de personne, en vérité. pas même d’un ange. Mais le gémissement du mendiant me donne le frisson.
Dieu, il est affolé quand un homme se perd, comme une maman quand elle perd un enfant.
« Je n’ai pas eu la chance de rencontrer les bonnes personnes au bon moment… »
Et quand viendra le fils de l’homme…
« Voici je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte… »
S’il y a un pauvre chez toi, l’un de tes frères, dans l’une de tes villes, dans le pays que yhwh ton Dieu te donnes, tu n’endurciras pas ton cœur et tu ne fermeras pas ta main, mais tu lui ouvriras ta main toute grande.
Quand on est tous ensemble à se parler, on est en vie éternelle.
Souvenez-vous du visage de l’homme le plus pauvre et le plus faible que vous ayez jamais vu.
Qui humilie le pauvre outrage son créateur.
En cette heure là, Jésus exulta dans le souffle saint et il dit : « Je te bénis Père, Seigneur du ciel et de la terre car tu as caché cela à des sages et des intelligents et tu l’as dévoilé aux petits. Oui, Père car c’est ainsi que tu trouves ta joie. »
Vous voulez trouver le feu ? Cherchez-le dans la cendre.
Si tu es l’ouvrage de Dieu, attends tout de sa main. Livre-toi à Celui qui peut te modeler, laisse-toi ouvrager.
Si tu es l’ouvrage de Dieu, attends tout de sa main. Livre-toi à Celui qui peut te modeler, laisse-toi ouvrager.
L’aimer pour ce qu’il est…
La différence entre les riches et les pauvres, c’est que les riches, ils ne pensent pas aux pauvres, alors que nous, on pense sans arrêt aux riches…
Il n’y aura pas de pauvre chez toi.
Les plus pauvres sont l’artère par laquelle il faut que le sang coule pour irriguer tout le corps. Si l’artère est obstruée, le corps tout entier meurt. Pour l’Eglise, c’est une question de vie ou de mort. Si la grâce passe par eux, tout est irrigué
QUI SOMMES NOUS ?
RENDEZ VOUS
« Voici je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte… »
Jean Claude, 50 ans m’arrête. « ça ne va pas ton geste, là, ta porte.. » Je lui demande pourquoi le geste de la porte (les deux bras droit devant le visage) ne va pas. Nous reprenons la phrase. Il me dit : » plus bas les mains, plus bas,encore, encore… » Les mains sont maintenant tout-à-fait en bas, les bras écartés en geste d’ouverture. Il dit : » Voilà, c’est bien. La porte, c’est la porte du coeur. » Dans Naïm (Lc 7,11) les portes de la ville s’ouvrent pour laisser passer le cortège mortuaire. Jean-Claude connaissait ce geste, mais il ne s’est pas laissé enfermer par ce geste qui restait encore extérieur. Il a bien senti qu’il sagissait d’une réalité spirituelle. Son intelligence du corps, du coeur a pu se déployer pour intérioriser encore la signification de la porte.