En cette heure là, Jésus exulta dans le souffle saint et il dit : « Je te bénis Père, Seigneur du ciel et de la terre car tu as caché cela à des sages et des intelligents et tu l’as dévoilé aux petits. Oui, Père car c’est ainsi que tu trouves ta joie. »

Luc 10,21 — Parole de Dieu

Le sappel

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Nuit d'adoration du jeudi 1er août

En ce temps de vacances, les sœurs de Chalais nous proposent les réflexions de Silouane, moine du Mont Athos (1836-1938)

Pour Silouane, la seule réalité qui compte c’est Dieu. Tout le reste est vain et ne peut le combler. « Depuis que j’ai connu mon Dieu, …tout a changé dans mon âme. Mon âme languit après Dieu et je le cherche dans les larmes ». Pourquoi on ne le sent pas ? Qu’est-ce qui fait obstacle à l’Amour de Dieu ? Ne serait-ce pas le péché ? La grâce se perd sous le coup de la vanité, sous l’effet d’une seule pensée d’orgueil.

Comment attaquer, à la racine, l’orgueil ? Si notre orgueil est ce mur invisible et infranchissable, qui nous sépare de Dieu, qu’est-ce qui va le faire bouger ?

Silouane a trouvé le secret de la miséricorde en criant vers Dieu. « Je pleure en gémissant : Seigneur, prends pitié de moi ». Supplier fissure le mur de l’orgueil et ouvre à la grâce.
« Seigneur, Tu vois que je veux te prier.. et les démons m’en empêchent. Que dois-je faire pour qu’ils partent? » Et j’entendis cette réponse de Dieu : « Les orgueilleux souffrent toujours des démons. » Je dis : «Seigneur, Toi qui es miséricorde, dis-moi : que dois-je faire pour que mon âme trouve l’humilité ? » Et Dieu répond en mon âme: « Tiens ton esprit en enfer et ne désespère pas. »
« Tiens-toi là où tu as erré, là où ton péché t’a conduit loin de ma face, tiens-toi là en sachant qu’il n’y a pas lieu de désespérer de Ma Miséricorde. »

 

Dans la nuit, du jeudi au premier vendredi de chaque mois, nous sommes invités à prier une heure en communion les uns avec les autres. Nous contemplons le Christ à travers le visage de tous ceux auxquels II a voulu s'identifier (Mathieu 25:31-46)

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